Les prochaines dates: 

17 novembre, 19h - Le serpent à Plumes

15 décembre, 19h - Le chaman qui chante

2018

19 janvier - Le puma assis

16  février - La femme de Atotonilco (Jalisco)

16 mars - La femme de Cholula

20 avril - L'homme Maya

25 mai - L'homme jaguar debout

Le vécu pendant une posture est très personnel - vous pouvez avoir bien sûr d'autres expériences que ceux d'écrit ci-dessus

La participation pour une soirée est de 10,-- €

 

 En été je proposesrais éventuellement le stage "La danse des masques". Les dates ne sont pas encore fixées.                                               

                                                                       

Quelques photos du dernier stage "Danse des masques"en 2016 

 

                                      

                

                              

 

                            

En regardant ces photos vous pouvez avoir une impression, comment ce stage peut se dérouler. Pendant les postures et la cérémonie je ne fais pas de photos, mais vous voyez l'avant et l'après jusqu'à la fin avec un repas festif et un petit rituel pour cloturer.


Un chemin de guérison par la transe.

4 jours de créativité en coopération avec des esprits qui nous guident vers la cérémonie « La danse des masques » . Nous utilisons des postures de transe selon Félicitas Goodman pour trouver les animaux qui seront représentés par les participants pendant la cérémonie. Puis d'autres postures pour recevoir des indications pour son déroulement.  L'animal a toujours un message plus ou moins claire pour la personne qui le représente. En confectionnant son masque et son costume, on rentre déjà en contact profond avec l'esprit de l'animal.

Ces postures permettent de rencontrer le sacré dans l'expérience, au-delà de notre compréhension intellectuelle.

Grâce au contact sensoriel (non-mental) avec des mondes parallèles, le monde de nos ancêtres inclus, ces expériences peuvent avoir un effet guérissant. Elles peuvent nous aider à trouver ou à retrouver le sens de la vie. De toute façon c'est une manière de rencontrer le sacré joyeusement dans l'action créative.

Felicitas Goodman, ethnologue et chamane, morte en 2005, a découvert dans les années 80 du siècle dernier le sens de ces postures. Elles étaient représentées dans les dessins des grottes historiques et par les statuettes archéologiques partout sur la planète. Elles étaient déjà pratiquées dans les tribus des chasseurs et des ramasseurs et sont devenues plus importantes encore dans les premiers peuples des agriculteurs.

Ce chemin de guérison peut faire beaucoup de plaisir avec des aventures inattendues. Cela peut aider à quitter les trames « habituelles » pour aller vers une vie plus riche, accomplie et joyeuse.

Le début de ces 4 jours est une posture qui nous permet de trouver les esprits animaux qui veulent être représenté pendant la danse des masques. Puis la fabrication des masques peut commencer.

Chaque jour nous faisons au moins une posture pour avoir des indications pour la chorégraphie ou autre. Chaque participant perçoit autre chose, normalement complémentaire, et dans l’échange se tisse quelque chose magique.

Quand les masques sont terminés, nous faisons une posture pour inviter les esprits des animaux de rentrer dans ces masques.

Le déroulement du stage se fera en accord avec ces esprits. C’est la raison pour laquelle je ne peux pas vous donner plus de détails.

Pour la fabrication des masques une partie du matériel va être fournie. Vous pouvez emmener du matériel pour la déco (plumes, perles etc.) et surtout une planche en bois de 40 x 40 cm et un vieux drap, pour éventuellement fabriquer un costume.


  Participation : 200,--€


 

Posture de transe – un autre chemin vers la guérison


Ces postures permettent de rencontrer le sacré dans l'expérience, au-delà de notre compréhension intellectuelle. Elles servent comme système de pilotage pour changer nos filtres de perceptions. La précision de la posture combiné à un rythme rapide du tambour ou des hochets permet ce changement. C'est une façon très ancienne pour trouver des informations et inspirations afin de continuer sur notre chemin de guérison dans la joie et avec des aventures inattendues. Cela peut aider à quitter les trames « habituelles » pour aller vers une vie plus riche, accomplie et joyeuse.


Grâce au contact sensoriel (non-mental) avec des mondes parallèles, le monde de nos ancêtres inclus, ces expériences peuvent avoir un effet guérisseur. Elles peuvent nous aider à trouver ou à retrouver le sens de la vie. De toute façon, c'est une manière de rencontrer le sacré joyeusement dans l'action créative, surtout quand on participe à la danse des masque, dont je vais parler plus tard.


Felicitas Goodman, ethnologue et chamane, décédée en 2005, a découvert dans les années 80 du siècle dernier le sens de ces postures, qui étaient représentées dans les dessins des grottes historiques et par les statuettes et des sculptures archéologiques partout sur la planète.


Elles avaient une grande importance dans les tribus des chasseurs, ramasseurs et cultivateurs. Ces peuples, peut-être plus évolués de ce qu'on pense, gardaient le lien avec la source (Dieu) et avec ses émanations : Les animaux, les plantes, la terre, les étoiles et leurs esprits, et ils l’entretenait régulièrement, entre autre par des postures. Un grand nombre de ces postures datent il y a 7,000/ 5000 ans dont certains étaient encore retrouvées dans les représentations des peuples qui ont conservé une mode de vie plus chasseurs, ramasseurs, cultivateurs comme les amérindiens. Plusieurs postures sont plus récentes, par exemple « Le sage de Tennessee », trouvé dans une représentation de 1200, c'est à dire il y a 800 ans. Pour la posture « La Vénus de Laussel », trouvé en Dordogne, les archéologue estiment un age de 28 000 ans.


Ces postures n'étaient pas le fruit d'expérimentation, comme on pourrait croire. C'étaient des cadeaux des esprits et des dieux pour pouvoir rentrer facilement en contact avec eux. La preuve est, qu'on a trouvé les mêmes représentations dans des endroits de la planètes très éloignés. A cette époque là, les modes de communication étaient, en tout cas on peu l'imaginer, moins nombreux qu'aujourd'hui. En même temps je me dis que peut-être la télépathie était beaucoup plus connue, naturelle et appliquée.......................................des suppositions.


La façon de vivre de ces anciens peuples et leur intelligence intuitive les emmenait à vivre dans le respect de la nature et de tout ses êtres. Ils avaient encore la compréhension que nous sommes tous un : les animaux (les insectes inclus), les minéraux, les plantes, les êtres humains, tout les êtres invisibles (les esprits, les élémentaux.....) ; que tout est vivant, a une conscience, rêve et peut répondre, parce que la conscience du Grand Esprit (de Dieu) se trouve dans chaque particule de l'univers. Ce savoir se retrouve aujourd'hui encore dans les enseignements du chamanisme en général.


En plus, cette vie était assez dangereuse, en contact direct avec les animaux sauvages et les éléments. En observant, que les animaux étaient beaucoup plus aptes à survivre dans les circonstances difficiles, nos ancêtres ne pouvaient pas se sentir supérieur à eux . Au contraire, ils étaient obligés de reconnaître que les animaux étaient plus forts, avaient des sens plus aiguisés, étaient protégés par leurs fourrures, leurs plumages, leurs écailles ou leur peau plus épaisse. Conclusion 1 : demander à l'esprit de l'animal conseil et protection. Conclusion 2 : de le tuer pour s'approprier sa force en mangeant sa chair et en se protégeant par sa fourrure ou sa peau, et en utilisant toutes les autres parties de l'animal dans une façon intelligente pour assurer la survie de l'être humain. Notre société a perdue cette intelligence.


Quand un animal a été tué, le chamane le dessinait dans une grotte (matrice de la terre) pour fixer son âme, son essence et il la portait en dehors de la grotte pour aider à la propagation et à la génération de l'espèce. Le chamane soutenait consciemment la création. On a trouvé une posture qui correspond à cette tache dans des grottes en Sibérie, en Europe, en Inde, en Amérique et en Afrique, environ 7000 avant notre époque.


Le mot chamane demande un peu plus d'explications : le mot chamane vient d'une langue sibérienne des Evenki. SAMAN = « ceux qui travail avec le feu » était appelé les hommes et les femmes qui dirigeaient les cérémonies de guérison et qui rentraient dans les états extatiques. A travers la langue russe cette expression s'est installée dans les langues européennes pour nommer des phénomènes culturelles et religieuses des cultures indigènes.


D'autres provenances de ce mot sont possibles : SCHAMASCH – babylonien/assyrien. C'était le nom du dieu du soleil et des oracles. Ou SCHAMAN – sanskrit, qui signifie compassion pour les errants et les êtres qui cherchent de l'aide, ainsi que la présence intérieure.


Les postures devenaient moins importantes dans les peuples des agriculteurs. Le lien directe avec et le respect pour la nature et ses êtres commençait à affaiblir par le simple fait qu'on commençait à se « soumettre » la terre, la nature.


Notre héritage cellulaire de ces ancêtres est la capacité et le besoin de rentrer dans un état de conscience modifié (une transe) en restant éveillé pour rencontrer consciemment le monde des esprits qui sont tous une émanation du divin, comme nous même le sommes. C'est à dire, nous avons le besoin inné d’expérimenter le sacré dans une façon sensorielle. Dans nos jours, ce besoin s'exprime très souvent par le fait de boire de l’alcool ou de prendre d'autre drogues qui ont très souvent un effet nocif secondaire. Dans mon travail je n'utilise jamais des substances, parce que j'ai trouvé sur mon chemin de recherche assez d'outils efficaces et sains qui permettent une autre approche aux mondes parallèles.


Il y a beaucoup de mondes qui existent. Comme chaque être évolue, ces mondes aussi évoluent pour s'approcher de plus en plus de la lumière afin de devenir lumière. Quand on envoie un souhait aux étoiles, on envoie ce souhait à des consciences tellement élevées, qu'elles n'ont plus besoin de s'incarner. Gaia, la terre mère, lève ses vibrations et les vibrations de ses habitants/de ses enfants pour pouvoir connecter nos consciences avec les consciences d'amour et de paix d'autres planètes. Elle demande qu'on regarde en haut, de devenir plus transparent et plus rayonnant et de retrouver le savoir que nous sommes tous connectés avec le grand tout c'est à dire aussi avec tout les mondes et les êtres invisibles pour nos yeux du quotidien. Pensons à toutes nos vies antérieures, à toutes les personnes qui ont vécu avant nous. Chacun a contribué aux étincelles et au scintillement de la vie au niveau planétaire. Laissons-nous inspirer par la sagesse de ceux qui ont maîtrisé cette vie dans la matière. Saisissons la main des sages et laissons nous guider vers la sagesse de tout les âges/siècles. La sagesse est partout. Les postures de transe nous montrent un chemin pour y accéder. Il y en a, bien sûr, d'autres.


Felicitas Goodman a établit plusieurs catégories des postures : voyage de l'âme, guérison, divination, métamorphose par exemple. En même temps le vécu avec ces postures est très individuel. Un voyage de l'âme peut provoquer une guérison, une posture de guérison peut aboutir dans une initiation ou dans la découverte d'un rituel sacré. Ces postures ont toutes en commun qu'on rentre en contact avec des mondes parallèles et avec leurs « habitants ». Cela ne sont pas des voyages dans notre subconscient.


Felicitas Goodman à fait environ 25 ans d'études des religions qui utilisent encore aujourd'hui les transes pour rencontrer et pour exprimer le divin. Ces transes sont souvent provoquer par des rythmes, des chants et des danses et les gens qui sont en transe sont plutôt « possédés », parlent en langues incompréhensibles et ils ne sont pas conscients de ce qu'ils vivent. Pendant les postures c'est différent : c'est aussi une rencontre avec le sacré mais pendant l'état de conscience modifié on est en même temps conscient de notre monde et d'un autre monde et on est jamais « possédé », c'est à dire les esprits ne prennent jamais possession de notre corps. Nous restons autonomes et à chaque instant, seulement en modifiant la position du corps, on peut arrêter le voyage. L'état de transe est assez court – 15 min intense pendant le rythme et puis le retour se fait dans la douceur en prenant du temps, en écrivant, en dessinant et puis en échangeant le vécu. C'est très important de le faire tout de suite, afin que toutes les informations, aussi celles qu'on a capté inconsciemment, peuvent être misent à jour.


Quand je joue soit le tambour ou soit les hochets, je ne peux pas faire la posture. Mais je rentre quand même dans une transe légère pendant laquelle je ne capte pas beaucoup parce que j'ai besoin d'observer les participants. Après que j'arrête l'instrument je commence tout de suite à écrire ou à dessiner et je découvre presque toujours des informations intéressantes.


C'est une façon de guérison très efficace en groupe et aussi seule. Quand on veut faire ce travail seule, toujours est-il qu'il est judicieux de commencer avec une ou plusieurs séances en groupe.


Quelques postures, expérimentées la première fois dans mon travail, fin juillet 2014 :


« Vénus avec la corne, de Laussel » une femme sculptée dans un rocher par des aurignaciens il y a environ 28 000 ans en Dordogne, trouvé pendant des fouilles à Laussel à côté de Marquay. La femme, assez grassouillette, tiens dans sa main droite une corne avec 13 lignes dessus. La main gauche repose sur le ventre en sorte que les doigts pointent par en haut vers le nombril. La tête est tournée vers la droite, les pieds sont très rapprochés, les jambes légèrement inclinés.


Pendant les expériences faites dans les années 90, le sens de cette posture s'est dévoilé. On est emmené dans des rituels d'initiations pendant lesquels on meurt et ressuscite. Pour la corne on a trouvé la signification suivante : c'est un objet de pouvoir qui fait un transfert de l'énergie de l'autre monde dans notre monde, qui permet de voyager dans l'au-delà et qui assure en même temps le retour.


D'autres sculptures ont été trouvé pendant les fouilles à Laussel qui confirment que ça était un lieu d'initiation des chasseurs. Pour eux, le monde sacré et le monde du quotidien n'étaient pas séparés. Ils s'interpénétraient. On peut bien voir ça encore aujourd'hui chez les tribus des Boschimans en Afrique.



« La femme de la colline de potence » 30 000, trouvé en Autriche, à côté de Stratzing. Une statuette d'aurignacien, sculpté en ardoise verdâtre. Jusqu'à aujourd'hui la représentation la plus ancienne d'un corps féminin. Cette posture est assez fatigant et provoque très souvent des douleurs physiques. En même temps elle est très intéressante. Elle permet de faire un voyage de l'âme dans le monde en haut parmi les étoiles, dans le monde en bas et quelque fois on a même la possibilité de voir ou sentir l'arbre cosmique « Ygdrasil ». C'est une posture debout, le poids du corps repose sur la jambe gauche, le genoux droit est légèrement incliné. Le bras gauche est levé dans un angle de 37° (voir posture de l'homme de Lascaux et l’ascension d'Osiris), à partir de la ligne médiane de la tête. Le bras droit se situe le long du corps et on tient un bâton dans la main qui touche la terre. Très souvent on ressent une chaleur presque insupportable dans le corps.





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Posture de transe